Ivankozyr69gmail
18.05.2023 08:40

Хелп с французким !

louisette

je n’étais pas content quand maman m’a dit qu’une de ses amies viendrait prendre le thé avec sa petite fille. moi, je n’aime pas les filles. c’est bête, ça ne sait pas jouer à autre chose qu’à la poupée et à la marchande et ça pleure tout le temps. bien sûr, moi aussi je pleure quelquefois, mais c’est pour des choses graves, comme la fois où le vase du salon s’est cassé et papa m’a grondé et ce n’était pas juste parce que je ne l’avais pas fait exprès et puis ce vase il était très laid et je sais bien que papa n’aime pas que je joue à la balle dans la maison, mais dehors il pleuvait.

« tu seras bien gentil avec louisette, m’a dit maman, c’est une charmante petite fille et je veux que tu lui montres que tu es bien élevé. »

quand maman veut montrer que je suis bien élevé, elle m’habille avec le costume bleu et la chemise blanche et j’ai l’air d’un guignol. moi j’ai dit à maman que j’aimerais mieux aller avec les copains au cinéma voir un film de cow-boys, mais maman elle m’a fait des yeux comme quand elle n’a pas envie de rigoler.

« et je te prie de ne pas être brutal avec cette petite fille, sinon, tu auras affaire à moi, a dit maman, compris ? » a quatre heures, l’amie de maman est venue avec sa petite fille. l’amie de maman m’a embrassé, elle m’a dit, comme tout le monde, que j’étais un grand garçon, elle m’a dit aussi « voilà louisette. » louisette et moi, on s’est regardés. elle avait des cheveux jaunes, avec des nattes, des yeux bleus, un nez et une robe rouges. on s’est donné les doigts, très vite. maman a servi le thé, et ça, c’était très bien, parce que, quand il y a du monde pour le thé, il y a des gâteaux au chocolat et on peut en reprendre deux fois. pendant le goûter, louisette et moi on n’a rien dit. on a mangé et on ne s’est pas regardés. quand on a en fini, maman a dit : « maintenant, les enfants, allez vous amuser. nicolas, emmène louisette dans ta chambre et montre-lui tes beaux jouets. » maman elle a dit ça avec un grand sourire, mais en même temps elle m’a fait des yeux, ceux avec lesquels il vaut mieux ne pas rigoler. louisette et moi on est allés dans ma chambre, et là, je ne savais pas quoi lui dire. c’est louisette qui a dit, elle a dit « tu as l’air d’un singe. » ça ne m’a pas plu, ça, alors je lui ai répondu : « et toi, tu n’es qu’une fille ! » et elle m’a donné une gifle. j’avais bien envie de me mettre à pleurer, mais je me suis retenu, parce que maman voulait que je sois bien élevé, alors, j’ai tiré une des nattes de louisette et elle m’a donné un coup de pied à la cheville. là, il a fallu quand même que je fasse « ouille, ouille » parce que ça faisait mal. j’allais lui donner une gifle, quand louisette a changé de conversation, elle m’a dit « alors, ces jouets, tu me les montres ? » j’allais lui dire que c’était des jouets de garçon, quand elle a vu mon ours en peluche, celui que j’avais rasé à moitié une fois avec le rasoir de papa. je l’avais rasé à moitié seulement, parce que le rasoir de papa n’avait pas tenu le coup. « tu joues à la poupée ? » elle m’a demandé louisette, et puis elle s’est mise à rire. j’allais lui tirer une natte et louisette levait la main pour me la mettre sur la figure, quand la porte s’est ouverte et nos deux mamans sont entrées. « alors, les enfants, a dit maman, vous vous amusez bien ? – oh, oui madame ! » a dit louisette avec des yeux tout ouverts et puis elle a fait bouger ses paupières très vite et maman l’a embrassée en disant : « adorable, elle est adorable ! c’est un vrai petit poussin ! » et louisette travaillait dur avec les paupières. « montre tes beaux livres d’images à louisette », m’a dit ma maman, et l’autre maman a dit que nous étions deux petits poussins et elles sont parties.

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Ответ:
LiraReeman
12.09.2022 08:53

Le lycée c’était une grille d’abord. Derrière la grille il y avait des arbres et derrière les arbres un mur avec des fenêtres. Il y avait enfin des pensionnaires. Ils se couchaient dans des dortoirs. Il y avait des demi-pensionnaires qui rentraient le soir chez eux ; mais ils mangeaient à midi au réfectoire. Il y avait des externes surveillés qui faisaient leurs devoirs au lycée. Il y avait enfin des externes qui suivaient les cours de huit heures à dix heures et demie et de deux heures à quatre heures et demie. Paul était externe en neuvième. Il faisait les devoirs sous la surveillance de son père. Paul avait un cartable et un plumier noir laqué. Paul savait déjà lire, écrire et compter. Maintenant il avait un livre d’histoire avec des images et un atlas avec des cartes géographiques. Le même maître enseignait toutes les matières dans les premières classes. C’était un homme assez jeune et barbu. Un vieux gilet cachait mal son ventre. On sentait chez lui une pauvreté matérielle et intellectuelle. Un certain Polani, un garçon au front bas et aux oeux de grenouille, terrorisait Paul à cause de ses cheveux longs. Poland le tirait par les cheveux et le jetait par terre pour lui faire mal ou pour lui prendre ses billes ou une plume. Paul était un enfant timide et il ne savait pas encore se battre...Paul avait une bonne mémoire et sur son carnet on trouvait des notes entre sept et neuf sur dix. Mais il y avait aussi des observations : « bavard », « inattentif ». Avec l’allemand Paul n’avait pas de difficultés : il parlait l’allemand à la maison. Les élèves qui apprenaient l’anglais trouvaient que l’allemand était très «diff ». On faisait des devoirs allemands en belles lettres gothiques. En classe on récitait. Quand on récitait il y avait toujours des copains qui «soufflaient ». Et parfois ils soufflaient des bêtises. On faisait aussi des dictées (pour l’orthographe), des lectures, des calculs. A la maison après les classes, Paul faisait ses devoirs. Le soir papa et Paul tâchaient de résoudre des problèmes.

1 des

2 se couchaient

3 eux

4 leurs

5 noir

6 toutes

7 matérielle

8 intellectuelle

9 oeux

10 terrorisait

11 le

12 savait

13 de difficultés

14 belles

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Ответ:
Ficksik12345
25.04.2023 11:59

1. Il aimait se promener sur les quais, regarder les bateaux qui montaient et descendaient la rivière. 2. Souvent le dimanche il emmenait les enfants visiter le parc. Ils ne revenait que le soir. 3. Аssis dans un fauteuil Léon fumait une cigarette et feuilletait un livre. 4. L’enfant entrait et sortait sans cesse, laissant la porte ouverte. 5. Il ne savait rien des projets de sa femme. 6. Les promeneurs se reposaient sur les bancs du parc. Les uns lisaient, d’autres causaient tranquillement. 7. Il se trouvait à quelques pas de moi, mais, il ne me apercevait pas.

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